Fort de 15 années d’expérience en tant qu’Agence Elementor et en SEO (Search Engine Optimisation), nous allons vous partager notre guide étape par étape pour travailler votre référencement naturel (SEO en anglais) avec le plugin Elementor. L’objectif de ce guide sera de vous donner toutes les clés pour être visible sur Google. Ce guide se veut pour les PME qui veulent passer de zéro à 2000 visiteurs uniques par mois avec leur site WordPress.
Table des matières
I – Introduction au SEO
Qu’est ce que le SEO (Search Engine Optimisation) ? En français, nous disons « référencement naturel ». C’est en opposition au « référencement payant » (SEA en anglais pour Search Engine Acquisition) où l’on doit payer pour être dans les résultats sponsorisés. Là c’est les 10 premiers résultats « gratuits » pour une recherche donnée. Le SEO n’est pas si gratuit que ça (vous allez le voir par la suite) car il correspond à un ensemble de techniques visant à optimiser son site pour être le mieux positionner possible sur Google. Il y a 3 phases dans l’optimisation d’un site :
A) La phase technique
Cette phase vise à faire en sorte que votre site WordPress soit « techniquement » correct pour Google. Pour cela, il faut vérifier que le site ne se charge pas en 10 secondes avec des images trop lourdes, qu’il n’ait pas des liens cassés, des balises titres en double etc. Nous détaillerons cela dans la suite de l’article.
B) La phase éditoriale
Cette phase consiste à identifier les mots clefs qui sont pertinents pour vous (comparer la concurrence, la volumétrie, la faisabilité etc.) Ensuite, il vous faudra optimiser ce contenu d’un point de vue éditorial (intégrer le mot clef et ces variantes dans le titre et dans le contenu, les images, les liens qui pointent vers la page etc.)
C) La phase de notoriété
La dernière phase consiste à travailler sa notoriété auprès de sites référents dans votre thématique. Pour cela, vous pouvez relayer votre contenu sur les réseaux sociaux, demander à vos partenaires de parler de vous, contacter des sites liés à votre activité etc.
II – Technical SEO de votre WordPress
A) Optimisation Technique de votre installation WordPress basique
Voici un listing non exhaustif des paramétrages pertinents pour que votre site WordPress soit optimiser pour le SEO :
- Générer un certificat SSL : Le certificat SSL vous permet de sécuriser votre contenu. C’est une obligation, sinon Google empêchera les internautes d’aller facilement sur votre site en leur disant que votre site n’est pas sécurisé et que c’est à vos risques et périls… Pour éviter cela, il vous faut générer un certificat avec votre hébergeur avant d’installer WordPress. Pour cela, votre hébergeur utilise généralement « Let’s encrypt »

- Si à gauche de votre url vous voyez « connection is secure » sur votre site Internet, c’est tout bon. Si ce n’est pas le vous pouvez installer le plugin Really Simple SSL et paramétrer le plugin pour forcer le SSL sur tout le site.
- Le choix du template : Nous avons dernièrement écrit un article sur le sujet : nos 5 templates WordPress préférés. Le critère numéro est qu’il soit SEO friendly. Si le SEO est votre priorité GeneratePress est reconnu pour ce besoin. Par contre dans notre cas où on utilise Elementor, le template Hello est le plus approprié car il a été conçu par la société Elementor. Il est adapté pour faire la part belle au plugin et être le plus léger possible.
- Ne bloquez pas l’indexation du site : Réglage > Lecture : Attention à bien laisser décocher : Demander aux moteurs de recherche de ne pas indexer ce site. Je ne compte plus le nombre de fois où on m’a contacté pour me demander pourquoi le site n’était pas sur Google ? Et le développeur avait laissé cette option coché après la mise en ligne. Vérifiez bien que cette case ne soit pas cochée.

- Ne générez pas vos urls sans mot clef Réglages > Permaliens. Par défaut, WordPress met des numéros sur les urls : ?p=123. Il vous faut sélectionner « Titre de la publication » pour pouvoir défaut prendre les titres de vos articles et vous laisser modifier l’url à votre guise.
- Les images
- Attention aux noms des images : Pensez à bien nommer vos images avant de les uploader, renommez
IMG_20260925.jpgpar elementor-seo.jpg. Google utilise le nom de fichier pour comprendre le contenu de l’image. - Attribut alt text. Décrivez l’image en 5-10 mots, incluez le mot-clé si c’est naturel. Le alt text aide le référencement image et l’accessibilité. Exemple : « Illustration d’Elementor pour optimiser le SEO sur WordPress »
- Format et paramétrage des images : D’un point de vue général, il vaut mieux limiter les images à 1200 x 1200 pixels et surtout utiliser les images en fonction de leur utilité. C’est à dire, si une image est affichée sur votre site en 300×300 pixels. Il vaut mieux directement la générer à ce format là. Concernant l’e format’extension, si vous souhaitez générer une icone ou un logo avec une texture complexe, il vaut mieux le générer au format SVG. Si c’est pour une image le format WebP est le standard en 2026. Une fois l’image validée, nous utilisons chatgpt pour redimensionner au format désiré dans l’extention désirée. Par exemple : l’image d’illustration de cet article est en 391 x 290 pixels et au format webp, elle pèse 20,4 Kb.
- Attention aux noms des images : Pensez à bien nommer vos images avant de les uploader, renommez

- Si vous avez déjà généré toutes vos images sans faire attention au poids, tailles et extensions, je vous conseille le plugin payant dédié à optimisation des images en bulk (imagify).
- La mise en cache : La mise en cache consiste à créer une version légère de votre page de site directement accessible depuis votre serveur. Cela permet de gagner du temps pour l’internaute, car il n’a pas besoin d’attendre de charger tout le site. Ainsi, l’expérience utilisateur est plus rapide et cela est pris en compte par Google pour mieux positionner votre site. Pour cela, nous vous recommandons le plugin de cache payant (wprocket) ou son homologue gratuit litespeed cache (uniquement si l’hébergeur le met à disposition). Hostinger et o2switch le propose, mais pas OVH qui est pour moi le pire hébergeur pour une PME… Concernant le paramétrage de votre cache mieux vaut tout mettre en place (minification css/javascript easyload etc.)
L’objectif de l’optimisation des images et la création d’un cache est d’améliorer le temps de chargement des pages du site. Cela s’appelle les « core web vitals », les signaux vitaux de votre site. L’objectif est que l’internaute passe un bon moment sur votre site et qu’il n’ait pas à attendre 15 ans pour lire votre contenu. Pour vérifier si tout va bien, vous pouvez mettre l’url de votre site ici : https://pagespeed.web.dev/?hl=fr et demander à chatgpt s’il n’y a pas des choses à faire. S’il n’y avait que 2 critères à prendre en compte je dirais le temps de chargement du premier contenu et le temps bloqué par un script. Si l’internaute peut interagir avec votre site en moins de 1,8 secondes, c’est gagné 🥳.
| Métrique | Mesure | Bon | À améliorer | Mauvais |
|---|---|---|---|---|
| FCP (First Contentful Paint) | Temps de chargement du premier élément visible | ≤ 1,8s | 1,8 – 3s | > 3s |
| LCP (Largest Contentful Paint) | Temps de chargement du plus gros élément visible | ≤ 3s | 3 – 4s | > 4s |
| TBT (Total Blocking Time) | Temps bloqué par du javascript avant de cliquer | ≤ 200ms | 200 – 500ms | > 500ms |
| CLS (Cumulative Layout Shift) | Eléments qui bougent pendant le chargement | ≤ 0,1 | 0,1 – 0,25 | > 0,25 |
B) Paramétrage du plugin Elementor
Pour le présenter rapidement, Elementor est un plugin d’agencement de contenu permettant d’organiser visuellement votre contenu de manière intuitive pour les différents terminaux (mobile, tablette et desktop). C’est une couche supplémentaire à WordPress et le module payant permet de nombreuses fonctionnalités visuelles supplémentaires. Nous l’utilisons depuis 10 ans et nous le trouvons hyper pratique pour créer des sites efficaces.
Il n’y a pas énormément de réglages à modifier dans Elementor. En revanche, certains paramètres permettent de réduire le poids des pages, d’améliorer les Core Web Vitals et d’accélérer le chargement du site.

Si vous utilisez des Google Fonts
Franchement, c’est du fine tuning. Le plus important reste de générer ses images au format webp les plus légères possibles et de générer un plugin de cache. Si toute fois vous souhaitez aller le plus haut possible dans votre note page speed et dormir le cœur léger. Voici nos recommandations supplémentaires.
Éditeur → Réglages → Avancé → Google Fonts → Activé
→ Active la gestion des Google Fonts dans Elementor afin de pouvoir les héberger localement. En vrai, c’est un peu important.
Éditeur → Réglages → Avancé→ Chargement de Google Fonts → Permuter
→ Le texte s’affiche immédiatement avec une police de secours puis est remplacé par la police définitive une fois chargée. Cela évite le phénomène de texte invisible pendant le chargement. Ça c’est vraiment bonus fine tuning si vous n’utilisez pas une police standard par défaut.
Éditeur → Réglages → Performance → Charger les polices Google localement → Activé
→ Ça c’est assez important : Les Google Fonts sont servies directement depuis votre serveur plutôt que depuis les serveurs de Google. Ainsi, vous réduisez ainsi les requêtes externes, améliorez les performances.
Elementor → Fonctionnalités
Conteneur → Activé
→ Les flexbox, c’est la vie. C’est une nouvelle façon de gérer la structuration des pages de manières légères. Ça remplace les anciennes « Sections » et « Colonnes » par les nouveaux Conteneurs Flexbox. Le code HTML est plus léger, le DOM (Document Object Model, la structure HTML de la page) est réduit pour un rendu plus rapide. 👌
Balisage optimisé → Activé
→ Réduit le nombre de balises HTML générées par Elementor. C’est une opti native d’Elementor. C’est pas préjudiciable avec le cache wprocket ou un autre.
Polices d’icônes « Inline » → Activé
→ Les icônes sont directement intégrées dans le code HTML sous forme de SVG, ce qui évite le chargement de bibliothèques d’icônes supplémentaires.
Éléments imbriqués → Activé
→ Les nouveaux widgets utilisent une structure HTML plus moderne et plus légère, ce qui améliore les performances globales.
Elementor → Performance

Méthode d’impression CSS → Fichier externe
→ Génère les feuilles de style dans des fichiers CSS externes pouvant être mis en cache par le navigateur et les plugins de cache. Cette méthode est recommandée pour de meilleures performances.
Chargement optimisé des images → Désactivé (avec WP Rocket)
→ Si cette fonctionnalité est déjà prise en charge par WP Rocket. La désactiver dans Elementor évite de cumuler plusieurs systèmes d’optimisation des images.
Chargement optimisé de Gutenberg → Activé
→ Supprime les scripts et feuilles de style inutiles de l’éditeur Gutenberg sur le front-end afin de réduire les ressources chargées inutilement. De toute façon vous n’utiliserez pas Gutenberg mais par défaut, c’est toujours bien.
Chargement différé des images d’arrière-plan → Désactivé (avec WP Rocket)
→ WP Rocket gère déjà le chargement différé des images d’arrière-plan. Il est préférable de laisser une seule extension effectuer cette optimisation.
Charger les polices Google localement → Désactivé (avec WP Rocket)
→ WP Rocket héberge déjà les Google Fonts localement. Désactiver cette option dans Elementor évite les doublons.
Cache de l’élément → 1 jour
→ Met en cache le rendu HTML des widgets compatibles afin d’éviter de les recalculer à chaque affichage. Cela réduit la charge du serveur et accélère le chargement des pages.

Elementor → Général
Désactiver les couleurs par défaut → Activé (recommandé)
→ Elementor n’ajoute plus ses propres couleurs lorsque celles-ci sont déjà définies par votre thème, ce qui évite le chargement de CSS inutiles.
Désactiver les polices par défaut → Activé (recommandé)
→ Empêche Elementor de charger ses propres polices si votre thème ou votre charte graphique définit déjà la typographie du site.
Gestionnaire d’éléments
Système → Gestionnaire d’éléments → Analyser l’utilisation des éléments
→ Chaque widget Elementor embarque son propre CSS et parfois du JavaScript. Désactiver les widgets que vous n’utilisez jamais permet de réduire le poids des pages, d’accélérer l’éditeur et d’améliorer les performances globales du site. C’est l’une des optimisations les plus efficaces d’Elementor.
→ Supprime les anciens fichiers et évite les incohérences.
C) Paramétrage de votre plugin SEO : Nous conseillons Rank Math SEO
Sachant que le paramétrage des balises title, meta etc. n’existent pas dans les fonctions natives de WordPress. Un plugin SEO est obligatoire. Plus de 10 plugins SEO existent… SEOPress, RankMath SEO, All in one SEO, Yoast SEO, SEOkey etc. Nous en ferons prochainement un article, pour savoir quel est le meilleur plugin WordPress SEO par rapport à quel besoin ? A l’heure actuelle, notre préférence se porte sur Rank Math SEO car il possède toutes les fonctionnalités dont vous avez besoin en version gratuite et s’intègre parfaitement à Elementor. Encore une fois, je précise que ce tutoriel est fait pour les PME ayant un site vitrine souhaitant passer de zéro à 2000 visiteurs uniques par mois. Je vous invite à regarder le paramétrage du plugin en détail car il y a sûrement des choses intéressantes pour vous (ACF, pour les champs personnalisés, Woocommerce, si vous l’utilisez). Voici nos conseils pour bien paramétrer ce plugin :

Rank Math → Réglages généraux
Liens → Ouvrir les liens externes dans un nouvel onglet → Activé
→ Améliore l’expérience utilisateur en conservant votre site ouvert lorsque le visiteur clique sur un lien externe. Comme ça l’internaute n’est pas définitivement perdu.
Liens → Attribut nofollow sur les liens externes → Désactivé
→ C’est pour dire à Google, de suit pas ce lien, ne transmet pas de SEOjuice… Faites-le uniquement lorsque cela est réellement nécessaire (liens sponsorisés, affiliation…).
Images → Rediriger les pages de pièces jointes → Activé
→ Les pages de pièces jointes WordPress n’apportent généralement aucune valeur SEO. Elles sont automatiquement redirigées vers l’image ou son article parent.
Rank Math → Sitemap
Sitemap XML → Activé
→ Génère automatiquement le sitemap XML utilisé par Google pour découvrir vos contenus. Hyper important ! Surtout après, il faut soumettre votre sitemap a search console
Inclure les images → Activé
→ Permet à Google de découvrir plus facilement les images de votre site.
Articles → Activé
→ Les articles sont inclus dans le sitemap.
Pages → Activé
→ Les pages sont incluses dans le sitemap.
Catégories → Désactivé
→ Dans 90% ça génère des pages qui ne rankeront jamais car elles sont générées automatiquement.
Étiquettes → Désactivé
→ Même principe, les pages de tags créent du contenu pauvre et des doublons.
Auteur → Désactivé
→ Évite la création d’archives auteurs inutiles qui génèrent des contenus dupliqués car dans notre cas il n’y a qu’un seul auteur. Si vous avez plusieurs auteurs, cela peut être intéressant et de mettre sur cette page tous les profils sociaux, articles externes etc. de chaque auteur.
Rank Math → Titres et métadonnées
Pages de recherche, Archives , Archives auteur et Archives par date
→ A désactiver ou a minima mettre une balise noindex, car dans 90% des cas, ça ne sert à rien car ça génère des pages qui n’ont aucun intérêt pour l’interneaute et les moteurs.
Rank Math → Images
Ajouter les attributs ALT manquants → Activé (optionnel)
→ Peut ajouter automatiquement un attribut ALT basé sur le nom du fichier lorsque celui-ci est absent. C’est une solution de secours : ce sera toujours mieux de le faire manuellement pour les différencier des titres.
Ajouter les titres d’image manquants → Désactivé
→ Ca ne sert pas à grand chose, ça n’a pratiquement aucun impact SEO.
Rank Math → Schema
Schema automatique → Activé
→ Rank Math ajoute automatiquement les données structurées adaptées à vos contenus, facilitant leur compréhension par Google.
Type de Schema par défaut
- Articles de blog → Article
- Pages → WebPage
→ Le mieux du mieux, serait de tout désactiver et de générer les résultats enrichis en json avec chatgpt et de les intégrer sur la page dédiée avec le plugin wpcode :

Rank Math → Instant Indexing
Désactivé (sauf besoin spécifique)
→ Cette fonctionnalité est principalement destinée aux contenus très sensibles au temps (offres d’emploi, événements, vidéos). Pour un site vitrine ou un blog classique, elle est généralement inutile. Vous pouvez soumettre votre url manuellement à https://search.google.com/search-console?hl=fr Toutefois, si Google met du temps (est saturé), ça peut être une superbe alternative.
Rank Math → Redirections
Module Redirections → Activé
→ Permet de créer facilement des redirections 301 après une suppression ou une modification d’URL afin d’éviter les erreurs 404. Très intéressant.
Rank Math → 404 Monitor
Mode simple → Activé
→ Permet d’identifier les erreurs 404 sans enregistrer une quantité excessive de données. Le mode avancé est rarement utile sur un site classique. Un petit audit via seranking fait ça très bien aussi.
Rank Math → Analytics
Désactivé (si vous utilisez déjà Google Search Console, Google Analytics ou Matomo)
→ Le module Analytics de Rank Math ajoute des traitements supplémentaires côté administration. Si vous utilisez déjà vos outils de mesure habituels, vous pouvez le désactiver afin d’alléger légèrement WordPress.
Après les vrais outils intéressants, c’est les modules de balisage (Notamment search console ou matomo) pour lier simplement votre site à ces outils.
III – Optimisation éditoriale
Franchement, l’optimisation technique c’est bien mais ce n’est pas suffisant… Je le répète mais vous pouvez aussi auditer votre site avec des outils en ligne comme semrush ou seranking pour être sûr qu’il n’y ait pas de facteurs bloquants. L’optimisation technique c’est 10% des facteurs qui vous permettront de vous positionner sur les mots clefs que vous souhaitez mais si le minimum technique n’est pas effectué, c’est zéro résultat. Si vous mettez une image de 10mo sur l’accueil, vous aurez beau faire toutes les optimisations du monde, les internautes ne resteront pas à attendre le chargement de votre site et Google vous sanctionnera. Ce qui va faire la différence, c’est l’optimisation éditoriale et l’optimisation de la notoriété (dans le prochain chapitre).
A) Comment mettre en place une stratégie éditoriale ?
La stratégie éditoriale consiste à identifier (pour commencer) 10 mots clefs pertinents pour votre Business avec un volume de recherche total oscillant entre 1000 et 2000 recherches mensuels. Ensuite, vous devrez analyser la concurrence et proposer le contenu le plus intéressant possible pour Google.
Exemple : https://www.netskipper.com/maintenance-wordpress-nantes/. Pour cette requête, nous avons vu via seranking qu’il y avait une difficulté relativement faible et un volume de recherche correct. Ainsi nous avons essayé de créer la page la plus optimisée possible sur les mots clefs « maintenance wordpress nantes«

Ensuite, la stratégie consiste à mettre en place un processus itératif pour constamment mettre à jour la page et chercher à l’améliorer : rajouter des contenus, sections, preuves etc. En parallèle, nous rédigeons des articles complémentaires sur le blog pour faire des liens vers cette page « business ».
B) Comment optimiser une page sur ses mots clefs ?
Si vous n’y connaissez rien et le sujet vous intéresse, je vous recommande la bible du référencement sur Internet (la dernière version date de 2022) mais si vous n’avez aucune notion ça reste un ouvrage majeur pour vous permettre de dégrossir le SEO.
Si je devais résumer l’optimisation sémantique en une checklist, voici ce que je dirai :
- Insérer le mot clef au début de la balise title de votre page <title></title> puis rajouter l’espace disponible pour inciter au clic.
- Insérer le mot clef dans la balise description <meta name= »description » content= »c’est ici » />
- <meta name= »keywords » content= »rajouter le mot clef avec les fautes d’orthographe » />
- <meta name= »robots » content= »index,follow » />
- Rajouter le mot clef dans la balise titre principal de la page <h1></h1>, ainsi que ponctuellement (si l’occasion se présente) dans les balises de titres secondaires <h2></h2> et <h3></h3>
- Mettre le mot clef dans le contenu et avec ses variantes (en gras ponctuellement)
- Mettre le mot clef dans l’url de la page
- Mettre le contenu dans une (voir deux images) mot-clef.webp
- Mettre le mot clef dans la balise title de l’image et alt.
- Après en termes de quantité, il n’y a pas de chiffre précis (en demandant à chatgpt, en analysant la concurrence et en essayant de faire le meilleur contenu possible, vous aurez votre réponse).
Pour vérifier si la page est bien optimisée sur ces mots clefs, vous pouvez la passer à la moulinette sur l’outil gratuit alyze.info ou 1.fr ou yourtext.guru. Pour faire le mieux possible, n’oubliez pas les résultats enrichis. Ce sont des éléments qui permettent à Google mieux comprendre votre contenu et d' »enrichir » vos résultats sur Google. Voici l’outil de test : https://search.google.com/test/rich-results
Par exemple, pour cet article, j’ai demandé à ChatGPT et j’ai copié le code via wpcode (car Rankmath veut te faire payer) et ensuite, j’ai vérifié via l’outil de test.

C) Comment optimiser le maillage interne de son site ?
Pour la majorité des PME, il est très rare que l’expression business sur laquelle on veut se positionner soit pertinente pour le menu d’une entreprise. Généralement, pour éviter les menu à rallonge qui perdent l’internaute, nous préférons mettre un menu simple et pousser nos 10 pages clefs par défaut dans le footer de site.
L’idée est ainsi de travailler le maillage interne pour que dès que l’on peut, on pousse ses « pages business » dans les articles que l’on rédige sur son blog, les cas clients etc.
Sachant que seul le premier lien vers une page est pris en compte par Google, cela permet d’optimiser l’ancre du lien si on veut et quoi qu’il arrive par défaut, elle apparaîtra dans le footer.
IV – Optimisation de la notoriété
A) Demander à son réseau
C’est assez évident comme conseil mais ce n’est pas forcément appliqué. Vous avez des collègues, amis partenaires qui font plus ou moins le même métier que vous ? Ils parlent de sujets proches du votre ? N’hésitez pas à les solliciter pour leur proposer un échange de liens.
Le mieux est de faire ce qu’on appelle un échange en triangle (le site A pointe vers B, le site B pointe vers C et le site C pointe vers A). Si vous n’avez pas la possibilité de faire ce type d’échanges, vous pouvez toujours faire une page de remerciements.
Aussi, attention à ne pas faire des liens sur optimisés (uniquement le mot clef) mais pensez à diversifier vos ancres, rajouter le mot clef + une variante (le nom de votre entreprise, le lieu, le secteur, votre nom etc.) Autre recommandation, il vaut mieux un lien d’un domaine particulier que 100 liens de ce même domaine (ainsi, faites attention à ne pas faire de liens de footer sur toutes les pages du site).
B) Les sites dont vous avez la main
Vos réseaux sociaux, le site de votre asso pro, le site de la chorale de Garches, le site de votre belle sœur dédié aux origamis ? Si vous avez des sites (mêmes abandonnés) sur lesquels vous pouvez placer un lien aujourd’hui, n’hésitez pas à le faire. Par contre, gardez bien en tête que les liens de thématiques éloignées de la votre ne doivent pas être optimisée sur votre « mot clef précis » pour ne pas éveiller les soupçons de Google. Ainsi pour ce genre de sites, il vaut mieux mettre un lien sur le « nom exact » de votre site ou votre « prénom + nom » depuis une page « remerciements ».
C) Inscription annuaires généralistes
Oh toi tu fais du SEO depuis 10 ans minimum ? Démasqué ! Alors oui, les sites annuaires, les sites de Communiqué de Presse n’ont plus vraiment la côte mais ça reste toujours pour certains des sites qui ont du trafic et de la notoriété. De plus, c’est une action assez simple à mettre en place, il suffit de s’armer de patience ou de déléguer la tâche à une bonne âme.
Voici un listing de 35 annuaires pour commencer.
D) Inscription annuaires locaux et spécifiques
Là aussi cela peut être une dizaine de liens qui peuvent être intéressants. Attention à étudier les sites avant avec des outils SEO pour savoir si ces sites ont un impact et s’ils sont toujours actifs. (cf article précédent qui partage sa méthodologie). Pour vous inspirer, voici un listing d’annuaires qui pourraient être recherchés (L’annuaire de votre mairie, l’annuaire de votre région, l’annuaire des associations de professionnels de votre ville, l’annuaire de votre corps de métier, l’annuaire de votre spécialité etc. Au delà du SEO les associations de votre ville sont aussi des opportunités de networking.
E) Demander à ses concurrents
Là vous devez me regarder bizarrement ? Je ne pense pas qu’il soit pertinent d’aller voir vos concurrents directs mais des personnes ayant la même thématique dans une spécialité différente de la votre pourraient être intéressant pour faire de l’échange de liens (cf point 1 et 2). Personnellement j’ai demandé des échanges de liens sur linkedin chaque fois qu’il y avait du potentiel.
F) Proposer un contenu invité
L’article invité est un excellent moyen de faire un lien vers votre site. Vous proposez un article de fond dans votre thématique sur un blog et en échange vous pouvez mettre un lien spécifique. C’est un échange gagnant-gagnant. Je vous invite à lire ce guide de l’article invité si vous souhaitez aller plus loin.
Exemple que j’avais fait à l’époque: https://www.journalducm.com/2014/08/29/10-astuces-mieux-utiliser-moteur-recherche-google-3273/
G) Avoir l’état d’esprit SEO
D’une manière générale, c’est plus un état d’esprit que vous devez avoir sur ce sujet. Chaque fois que vous communiquez, que vous faites une conférence, un séminaire, que l’on vous invite à parler de votre métier, vous devez toujours penser, comment pourrais- je récupérer un lien vers mon site 🙂
Exemple (lorsque j’étais intervenant à la sorbonne, j’ai proposé d’écrire une interview) : http://www.univ-paris3.fr/rencontre-avec-alexandre-moussier-intervenant-en-lea–300282.kjsp
H) Analyser vos concurrents
De nombreux outils SEO de type Semrush, ahref, majestic SEO vous identifient les liens de vos concurrents et vous proposent des sites enclins à vous faire un lien dans votre thématique. Il vous faudra ensuite contacter ces sites et les solliciter pour un article gratuit, un achat de lien ou un échange de liens.
I) Publier du contenu de qualité
Grace à des articles de qualité sur vos blogs pour attirer des liens naturels. Par exemple, l’auteur du site gloria project, s’est dit : je vais partager mes recherches sur les annuaires qui fonctionnent en 2022 et ainsi si les internautes et Google apprécient je pourrais me positionner sur cette requête et ainsi générer du trafic et attirer d’autres liens (ce que j’ai fait dans le point 3)
J) Relayer sur les réseaux sociaux
Ce n’est pas des liens à proprement parlé mais ce sont des « mentions » depuis des sites externes. En 2013, j’avais fait des tests montrant que Google reprenait les mentions sur les réseaux sociaux et que parfois, cela valait plus de backlinks.
K) Acheter vos liens
Pour gagner du temps et éviter de chercher vos liens vous pouvez aussi les acheter à des réseaux de sites qui se chargent de trouver des bonnes métriques pour vous. Par exemple : https://www.accesslink.fr/ (à partir de 10€ le lien) https://www.linksgarden.com/ et https://www.rocketlinks.com/fr/ ) Cela peut aussi être fait sur la forme d’échanges de liens : https://www.dealerdetemps.com/
L) Ecrire des contenus de qualité
Et comme ça vous aurez des liens… C’est ce que Google voudrait, mais la réalité est tout autre… Les éditeurs de sites savent très bien qu’un lien se monnaye et il est de plus en plus rare (mais pas impossible) que des personnes vous citent de par la qualité de votre service ou de vos contenus. Pour cela, il faut garder une bonne fréquence de contenu et toujours apporter de la valeur.
V – Conclusion
Article très dense, j’en convient. Si je devais synthétiser, je dirais que le gros du travail SEO avec Elementor n’est pas sur Elementor mais sur la création de contenu qui ont un intérêt business pour vous et derrière la publication d’articles de blog pour pousser ces pages et les relayer via les réseaux sociaux. Aussi, travailler la notoriété en se faisant citer sur des médias de votre thématique est très important. Je dirais, 50% rédaction sur votre site 50% en externe.
Bon SEO 😏